Spéléo Club de Saint Herblain

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Site du Spéléo Club de Saint Herblain

La porte des étoiles

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NeuvonStar-Gates : Pénétrer sous la porte des étoiles

« Moi, pour rester éveillé, je mastique » dit Olivier en prenant une gomme à mâcher dans la voiture qui nous emmène de l'autre côté de la France pour une escapade souterraine dans la grotte de Neuvon sur la commune de Plombières-Lès-Dijon.
Plus de 23km de réseau, ça fait rêver, surtout l'as de pique, la salle des Cascades !

Mais d'abord et comme nous ne sommes que trois, nous bénéficions de l'accueil chaleureux de la famille de Thibaut qui habite une heure au nord du site. Le temps de dormir, de petit-déjeuner, de bavarder un peu, de préparer le matos et d'arriver sur le site, nous progressons dans les profondeurs du gouffre samedi à partir de 12 h.

Une succession de petits puits faits main (2 par 2m) nous fait arriver au dessus de la salle Thomaths où la progression se corse un peu. Le vide de cette salle associé à l'utilisation du rappel guidé, à une vire délicate et enfin à la descente dans la salle de la Cathédrale nous donne quelques sueurs tant à équiper qu'à franchir les obstacles. Ouf, enfin au fond, vivent les -100 !
Nous avons mis 3h30 à descendre, il est temps de se restaurer : salade de pâtes et pâté ! Puis on repart, il est 17h, nous poursuivons notre aventure, de gros blocs bien géométriques sculptent notre crapahut. Les conduites forcées sont magnifiques, par endroits le plafond évoque les couleurs du marbre. Nous sommes subjugués ! Olivier prend quelques photos.
Mais je fatigue et il est 19h. Il est temps de remonter. Les deux pendules à franchir nous réchauffent et nous remontons lentement, le déséquipement est parfois difficile.

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Camp d'été 2017

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Entrée du TH2Faire un compte-rendu est toujours un exercice délicat. Il faut trouver le bon angle d’attaque comme lorsque l’on perce la roche pour élargir les passages : chronologique ? thématique ? anecdotique ? pour ne pas radoter d’une année sur l’autre. Heureusement, les années se suivent mais ne se ressemblent pas.

Le millésime 2017 a été marqué par une météo exécrable - quatre jours potables sur quatorze, ce qui n’a cependant pas affecté le moral des troupes. Un grand merci à Pierre et Arthur qui ont entièrement nettoyé le terrain autour du cayolar au début du camp, à Olivier et Hélène pour la préparation de dîners « gastronomiques » qui réconfortent les explorateurs. (rougail-saucisses, filets de hadock aux choux-fleurs, risotto…)

Des classiques variées
La visite de quelques classiques spéléo a permis à nos plus récentes recrues (Hélène et Simon et Thibault C) et aux autres d’élargir leur panel de cavités et de s’enraciner un peu plus dans la spéléologie : aven Bouché de Lucucillo jusqu’au fond, gouffre du Yéti jusqu’au P27, Béhia un peu au-delà du P72, Betchanka jusqu’à la salle du Gour Géant et TH2 jusqu’à la Salle Martel.

Prospections et explorations

GA 451 La Taupe : poursuite du rééquipement du Gouffre, changement des cordes de la vire de la Paillote et désobstruction au fond du méandre de la Galerie des oubliettes, un futur shunt du terrible Popoc ?

Prospection en zone LU : Pierre et Arthur ont découvert ou redécouvert de belles entrées, équipé des puits qui ne débouchent malheureusement pas.

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Grotte Cuchon juin 2017

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Cuchon 2017Le temps est au beau fixe pour la deuxième sortie « jeunes » de l'année dans l'étendu réseau de Cuchon dans la Vienne : il est temps de se mettre au frais en ce temps de canicule !

Nous rentrons dans la cavité vers 11h15 avec des objectifs modérés compte tenu de notre groupe : le plus jeune a 6 ans. Nous nous engageons par l'entrée busée et passons devant les étaies que l'on surveille respectueusement du regard. Fort de nos visites précédentes et des topos et descriptifs que nous avons dûment imprimés, nous sommes confiants dans nos capacités à nous orienter dans cette cavité largement fléchée... Erreur ! Les Journées Nationales de la Spéléo étant passées par là, ce sont près d'une centaine de visiteurs qui ont traînés leurs genoux et leurs bottes dans le moindre boyau boueux, tout est bien moins lisible.

Après avoir trouvé facilement la salle des Arches, nous faisons toute une boucle non référencée qui nous ramène aux étaies du départ ! Ce n'est pas grave, se perdre fait partie de l'aventure. Nous retrouvons le chemin, prenant bien soin d'éviter la galerie Nu Te Là... pour finalement tomber en plein dedans ! Pour des adultes, c'est déjà la galère, mais pour de petites bottes, c'est juste impossible de s'extraire des 30cm de boue collante. Il faut creuser pour dégager les petits, pas à pas pour ne pas les voir finir en chaussettes.

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Camp Arbailles mai 2017

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Descente de gouffreL’espoir de faire de la première dans nos trous favoris qui entourent le cayolar Lucugne réunit huit spéléos du SCSH, trois invités Rennais ainsi que notre ami Roger et ses deux collègues Tarnais.

Au matin, certains subissent encore la fatigue du trajet et l’arrivée tardive dans la nuit mais Jean-Louis comme à son habitude est déjà au taquet et entraîne Fabrice et Tybo au fond des Gégènes pour une désob-party à –220m. Matthieu organise une visite au Yéti pour ceux qui ne connaissent pas encore.

Une petite équipe de trois velléitaires poussifs dont je fais partie est formée pour aller descendre deux trous découverts en février. Nous serpentons dans la grande doline d’Héguilore sans arriver à trouver un chemin direct et rapide vers ces deux entrées. Grâce au sens de l’orientation de Pierre et au GPS nous arrivons à destination. L’équipement léger étant à la mode spéléo, quelques amarrages forés qui ne nécessitent qu’un perfo et quelques ficelles font office de points de fixation de la corde. Nous descendons deux larges et jolies verticales de 7m et 9m. Les fonds de puits sont bouchés par un classique remplissage, pas de courant d’air. Classement sans suite pour ces trouvailles récentes.

Pendant ces équipements rapides et efficaces, Olivier et Roger qui nous a rejoint, essaient de retrouver dans les environs un trou découvert par les Angevins dans les années 80 et dont nous avons la topo. La prospection, fructueuse, consent à la (re ?) découverte de deux entrées un peu plus bas dans un incroyable et magnifique gruyère karstique. Vu la facilité de lecture du terrain dans cette zone, l’accès proche est cairné…

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Deux bretons en stage initiateur canyon

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Dans un canyon de SierraNotre stage initiateur canyon a eu lieu début mai 2017 en Sierra de Guara organisé par Vincent Kirbiller pour huit candidats venant de différentes régions dont Christophe et moi du SCSH. Tout de suite on nous a identifiés comme les bretons du camp avec tout ce cela implique comme préjugés...

Premier briefing le samedi soir pour faire connaissance et dès dimanche matin, debout à 7h pour l’après-déjeuner attaquer les tests techniques sur falaise à coté de Rodellar. L’après-midi équipement du canyon Virgen (canyon sec) sous contrôle des encadrants. Pas de souci particulier pour tous.

Lundi, nous partons pour le canyon Basender (encore un canyon sec) pour travailler la technique par petits groupes de deux ou trois. Les échanges avec nos cadres sont très bons, ils nous partagent tout leur savoir.

Mardi, enfin, on accède à un canyon aquatique, les Oscuros de Balsès. Sujet du jour : le secours. En parallèle de notre stage, il y a aussi un stage PERF1 et un stage découverte.
Quand on arrive au départ, ces deux groupes sont devant nous. C’est alors que Barbara du stage PERF se blesse sur un toboggan au départ du canyon, avec suspicion de fracture à la jambe. Nous allons alors vivre un secours en vraie grandeur. Tout de suite les cadres (dont plusieurs pompiers) prennent en charge la blessée, assistés de nous tous pendant que d’autres vont prévenir les secours. Après la pose d’une attelle, Barbara est déplacée vers un point chaud dans l’attente de l’hélico. Nous aurons pu constater l’efficacité de nos encadrants qui auront réagi avec rapidité et professionnalisme. Finalement on s’engage dans le canyon, court mais aquatique et très joli. L’hélico interviendra juste avant notre sortie.

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Petits trous à Saint-Pé

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A l'entrée du gouffre de la Borne 109Puisque qu’on ne fait pas la sortie spéléo en Haute-Saône prévue le premier mai, autant accompagner la troupe de Jorge dans leur camp canyon des Hautes Pyrénées. Seulement… Louise et moi,  on n’est pas assez courageux pour aller se baquer dans l’eau froide avec ces températures quasi polaires. Alors on décide de faire sécession et d‘aller découvrir des petites classiques spéléo sur le secteur de Saint-Pé de Bigorre.

La grotte de la Bouhadère est connue car on peut y faire une traversée à partir du gouffre du Hayau.
On commence par s’y perdre dans un chaos de rocher et sur des vires remontantes. Puis on redescend dans des blocs dans le but de rejoindre le puits menant vers la salle inférieure. Il est équipé en mono-spit, étroit et râpeux : on finit par faire demi-tour pour ressortir. Jean-luc nous expliquera le soir que sur ce coup là aussi, on s’est gouré : on était descendu dans une faille peu visitée. Peu importe, cela nous a mis en jambe et l’heure tardive de notre sortie m’a permis de montrer à Louise une petite grotte située à Lourdes au bord du gave. Il y avait tellement de spéléos qui faisaient la file pour y rentrer qu’on n’y est pas resté.

Le gouffre le la borne 109 est à cinq minutes du parking. Il comporte une succession de petits puits sympas.
Rentrés par temps sec, le ruissellement dans les puits nous prouve que les prévisions météo disaient vrai et qu’il  pleut abondamment dehors. Les grandes salles du fond se font prier ; après un peu de crapahut, on arrive juste au-dessus. Il y a de l’écho et du zeph’, mais Louise a froid et l’heure avance. On abandonne devant une escalade qui aurait mérité une petite corde que nous n’avons plus. Remontée rapide pour retrouver les canyoneurs au gîte d’Argelès-Gazost, groupés autour de la cheminée.

 

Week-end Canyon du 1er mai, Hautes-Pyrénées

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Canyon des Hautes PyrénnéesSamedi.
1ère équipe : Sandrine, Charlotte et Jorge.

Il est presque midi. Nous prenons le chemin du canyon d’Arribère et pique-niquons au bord du ruisseau, avant de commencer à nous équiper … et là... comment dire... nous nous trouvons un peu bêtes face au harnais que Charlotte a emprunté au club : elle n’arrive pas à l’enfiler (hurlements de Charlotte) ! Il est trop petit d'une taille (grands rires intérieurs de Jorge et Sandrine). Jorge nous avoue avoir douté de la taille du harnais qu’elle avait pris, mais il trouvait délicat de le dire à Charlotte, et avait peur que cela soit mal interprété … ou de se prendre une claque. Comme il serait dommage d'être venue pour rien, Charlotte emprunte mon baudrier pour les deux premières cascades avant de repartir ensuite en acheter un. Pendant ce temps mon attente est agréable au soleil. Quelques marcheurs me posent des questions un peu stressées : mais qu’est-ce qu’ils font en haut des cascades ? Mais il fait comment le dernier pour descendre ?  Ils savent ce qu’ils font au moins ? …
Puis vient le moment pour moi de commencer ma saison de canyon. Petite flemme au moment de me mettre à l'eau. Finalement la reprise se passe bien, quelques belles cascades arrosées et fraîches mais nous n'avons pas froid, le canyon est joli. Jorge et moi équipons à tour de rôle, nous terminons à 16h30. Charlotte est déjà de retour, bredouille de harnais, mais trouve à s’en faire prêter un de retour au gîte. Soulagement ! Et surtout merci au CDSC 65. En soirée, nous apprenons le système des cotations des canyons et revoyons quelques techniques.

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Sortie familiale dans une grotte de Mayenne

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René-PaulEn ce magnifique après-midi ensoleillé, nous nous retrouvons à dix-sept pour une sortie destinée aux plus jeunes et aux débutants dans la grotte René-Paul de Saulges. Sont présents : Arthur, Aurélie, Solène, Nicolas, Alice, Eugénie, Jon, Théo, Colin, Raphaël, Fabrice, Véronique, Eric, Sandrine, Jorge, André et David (ouf !). C'est donc une équipe dont le plus jeune a cinq ans et le plus âgé soixante-neuf qui commence par un agréable pique-nique au bord du ruisseau.

Après une éreintante marche d'approche de cinq minutes sur terrain plat et ombragé, nous arrivons à l'entrée de la cavité pour une séance photo alors que nous sommes encore présentables. Nous nous scindons en deux groupes pour progresser plus librement dans la cavité, mais au bout de quelques dizaines de minutes les deux équipes jonctionnent dans un joyeux bazar qui sera à l'image de la sortie.
Nous avons le plaisir de voir des concrétions dont les fameux "œufs de dragons" (de jolies stalagmites) et les rochers de la salle Damoclès qui semblent fixés au plafond par des mécanismes qui nous sont inconnus.
Après environ une heure passée sous terre en pratiquant divers rampings dans la boue, des passages d'étroitures et d’escalades, les premiers retrouvent la lumière du jour et en profitent pour aller laver directement le matériel dans la rivière.

Une fois propre, les moins pressés vont aller profiter du musée de la préhistoire qui a ouvert très récemment sur la zone. Ils y découvrent les occupations des cavités voisines grâce aux fouilles pratiquées par les archéologues. Nous profitons d'une reconstitution en 3D de la grotte ornée ainsi que de l’exposition de nombreux fossiles d'animaux (ours, bisons, chevaux, cerfs,...) et d'une large variété d'outils taillés.

Tout le monde retourne chez soi ravi en ayant hâte de faire une nouvelle sortie d'initiation. La prochaine se déroulera au gouffre du Berger !

 

Février dans les Arbailles

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Into the wildAprès les désaffections de dernières minutes, nous nous retrouvons finalement à quatre irréductibles pour participer à la session Arbaillesque du mois de février.

La neige tombée dans la semaine perdure encore jusqu’à 800 m d’altitude selon la météo, et l’arrivée dans la nuit au cayolar situé à 1000 m d'altitude nous ne enchante pas. Nous passerons donc la première nuit chez Jean-Louis qui nous accueille chez lui à Saint-Engrâce.

Les retrouvailles du matin se font dans la joie et la bonne humeur autour du petit déjeuner puis nous prenons la route vers notre cabane perdue dans la montagne, sans eau et heureusement sans télévision.
Tybo fait sourire la propriétaire du cayolar qui se demande comment sa petite voiture va réussir à monter le chemin enneigé jusqu’à bon port. La suite nous prouvera qu’elle avait tort car c’est la voiture de Pierre qui reste plantée au milieu de la piste, nécessitant un déchargement de tout son contenu dans la neige. S’en suit nombre d’allers-retours avec les sacs et le matériel chargé sur la luge que nous traînons derrière nous jusqu'au cayolar. Le dégagement de la piste devant les roues de la voiture avec les moyens du bord nous permet de la monter dix mètres par dix mètres jusqu’aux abreuvoirs. Les chonchons de service s’en donnent à cœur joie (on les aime quand même) mais Jean-Louis et moi trouvons l’aventure amusante et pimentée. Nous sommes tous heureux de nous retrouver au centre des Arbailles une fois encore.

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Le gouffre de la Taupe.
En exploration commune avec le SCHV depuis 1998, le gouffre de la Taupe atteint désormais la profondeur de -775 m pour un développement de 4250 m. Arrêt sur siphon.

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Date : 24 Nov 2017