Spéléo Club de Saint Herblain

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Site du Spéléo Club de Saint Herblain

Camp d'été Ariège 2020

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Gouffre GeorgesL’ensemble du département de l’Ariège compte un bon nombre de spots pour la spéléologie. Comme nous sommes basés au sud du département, nous en profiterons pour explorer quelques cavités sur le massif des étangs de Lers, moins accessible de la plaine car proche de la haute chaine des Pyrénées Plus particulièrement nous nous intéressons au réseau du Gouffre Georges connu pour sa géologie particulière. Après avoir pris contact avec les spéléos locaux, nous venons au camp avec une liste de cavités susceptibles de nous intéresser.

Nous sommes suffisamment nombreux en spéléo pour faire deux groupes, et démarrons par deux petites cavités que l’on nous a conseillées :  les Coumettes et les Crapauds, histoire de nous mettre en jambe. Comme indiqué dans le topoguide, l’entrée des Coumettes est difficile à trouver (Les indications du topoguide de Phil et Flo nous ont plutôt perdu). Par conséquent, une partie de la journée est passée à fouiller sous-bois et fourrés. Par bonheur, le site de montagne est magnifique et le soleil radieux. L’entrée de ce «terrier«  souffleur est finalement repérée dans  l’après-midi et nous équipons vite fait jusqu’à la salle. Faute de temps, nous n’irons pas plus loin. Les « Crapauds » plus simple à trouver, aboutit également aisément sur une salle. Les suites plus étroites sont moins intéressantes. A noter que le crapaud était bien dans le trou et ne s’est pas transformé en Prince Charmant au grand dam de nos féminines. Le lendemain, nous inversons les équipes et en sortie de trous, fort de nos déconvenues, nous repérons pour les prochaines journées les entrées du Tube (réseau du Georges) et du P28. Ce dernier nous a posé quelques problèmes. Malgré un fort courant d’air, son entrée étroite ne nous semble pas correspondre à la description, mais surtout l’ancienneté des spits ne nous encourage pas à croire qu’il s’agit d’une classique fréquentée. Nous descendons les premiers puits et confirmons que c’est bien le bon.
Après les préliminaires, passons aux choses sérieuses. Le programme spéléo est dur à établir, il faut tenir compte qu’une partie des spéléos veulent aussi faire du canyon dans la semaine, certains veulent faire telle cavité plutôt qu’une autre, et il faut aussi prendre en considération le niveau de chacun.

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Week-end canyon Hérault juillet 2020

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Canyon HéraultAprès la reprise Spéléo le week-end du 20/06, il était plus que nécessaire que l’activité canyon reprenne à son tour. Ca tombait bien, nous avions planifié une sortie au calendrier club la semaine suivante à l’occasion des JNSC. Pourtant, au vu de la météo désastreuse annoncée sur toute la chaine pyrénéenne, l’annulation pointait le bout de son nez. Mais c’était sans compter une équipe plus que motivée dont le renoncement était inenvisageable. Une fois, pas deux !

Au cœur de cette petite troupe d’acharnés, Laure-Anne et Maëva ont profité de ce week-end d’initiation pour venir goûter avec nous les plaisirs du canyoning (et de l’après canyon qu’on se le dise !). Après une initiation en règle à Pont Caff, elles étaient impatientes et heureuses de quitter leur petite routine pour découvrir notre univers.
Puisque les Pyrénées n’étaient pas accueillantes, nous avons décidé de nous replier dans l’Hérault quitte à faire un peu plus de route que d’habitude. La météo annoncée de ce côté-là était particulièrement belle et les canyons très aquatiques et ludiques. Soleil + toboggans, nous n’avons pas réfléchi une minute et c’est ainsi que le départ a été lancé le vendredi. Christophe et Philippe ont pris la tête en partant en début d’après-midi, le reste de la troupe (Olivier, JA, Laure-Anne, Maëva et moi) après le travail.

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Week-end spéléo dans le Lot juin 2020

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Salle02 juin 2020. Cette date restera dans notre mémoire comme le jour où nous avons retrouvé un semblant de liberté, l’espoir d’un retour à notre vie d’avant durement perdue un soir de Mars. Ca y est, nous pouvons enfin franchir la barrière des 100 km et reprendre nos sorties laissées depuis trop longtemps en suspens. C’est dans cette perspective que nous décidons d’organiser rapidement une sortie classique dans le Lot au cours du mois de Juin. L’occasion de fêter l’arrivée de l’été et surtout nos retrouvailles.
Le confinement ayant fait son œuvre, nous serons nombreux à vouloir enfiler nos combinaisons pour partir sous terre. Pascal, Olivier B et moi décidons même de partir dès le jeudi soir pour profiter d’une journée d’activité supplémentaire.

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Canyon d’hiver "printanier" dans le Pays Basque

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Canyons du Pays BasqueLors de notre dernière session canyoning à la Toussaint, Christophe et moi avions pu tester notre combinaison étanche en prévision d’un futur week-end canyon hivernal. Novembre et ses forts cumuls de neige nous laissait apercevoir de belles perspectives d’un hiver 2020 rigoureux et généreux en froid, neige et glace. C’est ainsi plein d’espoir et d’enthousiasme que nous avons arrêté le dernier week-end de Février pour descendre du côté de Gavarnie. De deux archi-motivés, notre binôme devait être complété par Cyrille et Arnaud du club de Rennes.

Mais passé décembre, puis janvier, notre enthousiasme n’a fait que décroitre à la vue de la fonte inéluctable de la neige tombée en novembre… Notre perspective de faire du canyon dans de vraies conditions hivernales a été réduite à néant lorsque des températures record ont été relevées dans toute la chaine pyrénéenne. Un tout petit 27 degrés à Biarritz début février, des images de Gavarnie sous une si fine couche de neige que l’on se croit au début du printemps. Cette fois c’est clair, soit on renonce, soit on maintient mais il faut s’attendre seulement à de la descente en eau froide. Et quelle meilleure destination que le Pays Basque lorsqu’on cherche un point de repli quand tout va mal ?! Les photos des débits d’eau dignes d’un mois de juillet nous sont remontées par les canyoneurs du coin -Espagnols ou Français- le week-end précédent notre venue. Eau froide ou peut-être pas d’eau du tout mais qu’à cela ne tienne nous partirons quand même ! C’est finalement à trois que nous prenons la route jeudi soir, Cyrille ayant dû renoncer. Nous arrivons tard, le temps d’allumer un feu et boire une bière nous partons nous coucher.

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Arbailles février 2020

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Topo BidonLe rendez-vous est donné ce sera le mercredi 26 au soir, voire le jeudi au matin. Mais tiens ? Il est 17h ce mercredi et ça tape au camion. Eh beh je pense que je n’ai rien compris, mais voilà Pascal et Pauline qui viennent d’arriver.
On papote, décharge. Pascal en profite pour envoyer un message, le Cayolar est ouvert, sain et sauf, et attend tout le monde. Pas besoin de passer la nuit chez Jean-Louis.
A trois nous passerons la soirée à parler spéléo. Nous n’attendrons pas les suivants en allant se coucher dès que la fatigue se fit sentir. Bon ok vous êtes arrivé un quart d’heure après mais bon... On se verra demain.

Nous voilà tous levés en ce jeudi matin, un des objectifs de ces quatre jours va être la topo du Bidon. Fabrice et Pascal s’attacheront à cette tâche. Avec Pauline nous poursuivrons jusqu’au terminus afin d’entrevoir de potentielles suites. Jean-Louis qui vient juste de nous rejoindre, descendra avec Olivier.

La pluie de la veille et du jour fait que le trou coule doucement dès le méandre d’entrée... Hum ça sent bon le mondmilch humide. Avec Pauline nous rentrons les premiers, objectif le fond. Arrivés au bout du premier méandre, nous sortons une belle raclette et la massette. J’avance en tête pour dégager le plus possible de mondmilch des parois et évacuer les aspérités indésirables. Pauline, elle, se charge de transporter les deux kits. Nous remettons quelques points dans le méandre et allongeons certaines mains-courantes afin de faciliter la progression.

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Un nouvel an pas si bidon

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Un nouvel an au soleilComme je redescendais au Pays Basque pour les vacances de Noël, j'avais bien envie d'en profiter pour continuer un peu les explos au Bidon.
Ayant proposé la sortie, Thibaut et Hélène se sont joints à Valérie et moi pour terminer cette année 2019.
Nous les avons retrouvés le lundi 30 vers midi, plus efficaces que nous : ils étaient arrivés la veille. Le temps est splendide, il fait presque chaud. Le cayolar a subi quelques dégâts dus à la tempête du mois précédent, matelas et lits trempés…

Avant de partir vers les abysses arbaillesques, nous profitons du soleil pour se faire quelques huîtres et boire un petit coup.  Qu’est ce que c’est sympa d’être en vacances !!!
L'idée du jour c'est d'aménager un peu le Bidon, changer une tête de puits, en doubler une autre, mettre une main courante dans le premier méandre du fond, enlever une corde...
Après une jolie marche d'approche, nous arrivons à l'entrée du trou, Hélène nous a accompagné jusqu’ici. Nous nous sommes réparti les tâches, c'est parti : on enlève, perce, change et place de nouvelles cordes et de nouveaux points. Cela sera plus confort pour les explos à venir. Puis petit à petit, nous descendons dans les entrailles mondmilcheuses et bidonesques pour enfin arriver au départ du premier méandre du fond.

Bon les choses sérieuses commencent, il va falloir sécuriser tout le méandre. Cette corde servira également d'aide à la progression. Je commence à m'atteler à la tâche. Thibaut arrive pour me prêter main forte. Val attend tranquillement à l'abri du vent de l'autre côté de l'étroiture de l’écran plat. Je l'appelle car il y a du boulot pour tout le monde mais elle ne viendra pas... Je comprendrai plus tard pourquoi. Au bout d’un bon moment nous arrivons enfin à rattraper la corde descendante en fin de méandre. Il se fait déjà tard et Hélène risque de nous attendre, nous remontons. En passant à l'étroiture, je comprends que Val a préféré faire de la sculpture en argile plutôt que de venir nous aider...

Bonne petite soirée, et nous sommes déjà en train de rêver à la première du lendemain.

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Spéléo Canyon Arbailles pluvieuses

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OX655Bois de Cerf – Bidon- Episode 7

L’automne n’est pas la meilleure période pour explorer les gouffres du massif des Arbailles. Cependant la passion de l’exploration ne se contrôlant pas, nous voici une fois de plus à l’entrée du gouffre du Bois de Cerf qui se développe sur 330m avec ses nombreuses ramifications verticales. Corinne, Thibault et Olivier D. m’accompagnent.

Première surprise, dans le P55 à -85m un actif arrive dans le puits par un petit méandre et agrémente la fin de la descente qui m’amène à -100. J’entends nettement l’eau cascader dans le Puits Pile Poil (P38) situé juste en dessous. L’objectif de cette journée est de topographier ce puits et d’y faire quelques photos au flash. En spéléo d’exploration, des objectifs on en a mais on les tient rarement.
Pendant que mes compagnons finissent de descendre tranquillement, je déroule la corde restée à l’abri depuis le mois d’aout et m’engage dans le P38. Dix mètres plus bas, force est de constater que les quelques litres par seconde qui viennent d’en haut suffisent à arroser toute la section du puits où je me trouve. Je remonte car faire de la topo et de la photo dans ces conditions, c’est l’hypothermie assurée.
Avec Thibault qui vient d’arriver nous décidons d’équiper la partie haute du puits qui part en méandre pour voir si une suite est possible. Celui-ci est couvert d’une épaisse couche d’argile qu’il faut enlever au piochon pour progresser sans glisser. L’humidité contenue dans cette enveloppe collante a corrodé le calcaire sous-jacent et une fine interface d’aspect sableux s’est créée entre l’argile et la roche. Ce qui fait qu’étonnamment l’argile adhère très peu à la paroi et s’en va par plaque.

J’installe plusieurs goujons et progresse laborieusement vers l’avant. Thibault me relaie jusqu’à un passage étroit, glissant et suspendu qui devient difficile à équiper. En face de nous, à deux mètres on peut observer la fin du méandre qui rejoint la partie inférieure du puits. Il n’y aura pas de prolongement de ce côté.

Thibault, déçu, me dit : « on a fait tout ça pour rien ! ». Je ne suis pas démotivé pour autant : en explo on ne gagne pas à tous les coups, il faut être patient et obstiné.

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Rassemblement canyon national d’Arudy

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Canyon ArudyPas de RIF cette année mais un Rassemblement Canyon National à Arudy organisé par la FFS le week-end du 28/09. Puisque dans ce genre d’évènements nous attachons une importance toute particulière à représenter le club, il ne nous a pas fallu longtemps avant de nous décider à acheter notre billet. D’autant plus que cette année il se trouve dans notre terrain de jeux favori : la vallée d’Ossau !

Avant le départ, petit check météo. Celle-ci s’annonce exceptionnelle, soleil et chaleur nous accompagnerons tout au long de notre escapade… Une chance en ce début d’automne !
Nous sommes quatre à partir de Nantes le jeudi soir, tant qu’à y aller nous avons pris notre journée du vendredi pour profiter un peu plus des canyons. A l’arrivée on se divise en deux : Jorge part en Mobil’home avec Benoît arrivé de Paris dans la matinée. Christophe, Marie-Anne et moi (Charlotte) montons aux Eaux-chaudes pour passer la nuit à la caverne ; nous planterons notre tente le lendemain soir sur le terrain mis à disposition par la commune d’Arudy.

Après une courte nuit, nous partons en direction de Besse. L’objectif de cette journée est de découvrir la partie haute avec un débit correct afin de voir les configurations et éventuels pièges avant d’y retourner lorsqu’il y aura plus d’eau. Après une marche d’approche… piquante, nous atteignons enfin le plateau puis redescendons vers la gorge. Mauvaise surprise, tout est sec ! Pas question de faire demi-tour après tout ce chemin, nous enfilons nos combis et c’est parti.

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Exploration dans le gouffre du Bois de Cerf

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Topo Bois de CerfRésumé de l’épisode 5
Au mois de mai, nous avions équipé une lucarne fossile. Mais le manque de corde nous avait contraints de stopper notre exploration à -60m dans le puits du Disque.

Episode 6
Début août nous voici de retour. Pour « économiser » du matériel, Thibaut a accepté la mission de déséquiper le puits de la Tirovire qui débute quasiment en face de la lucarne fossile et moi d’équiper le puits du Disque.

Je progresse jusqu’à la tête du puits. La corde de 27m est restée en place, bien lovée sous l’amarrage en « Y ». Mon baudrier est chargé de matériel d’équipement. Je déroule la corde et la passe dans mon descendeur. J’engage la descente à travers une jolie zone concrétionnée qui s’élargit rapidement. Un probable frottement de la corde sur la paroi m’oblige à placer une déviation fixée sur une concrétion. Une vingtaine de mètres plus bas je découvre les deux spits plantés précédemment par Fabrice, parfaitement positionnés pour installer un fractionnement sécurit et ajouter le nouveau tronçon de corde que j’ai apporté.

Cette fois j’ai pris large : une corde supplémentaire de 39m devrait aisément me permettre d’atteindre le fond du puits dont nous avons estimé la hauteur totale à 40m. Je passe le fractionnement et je continue lentement ma descente en savourant cet instant unique, cette chance de pouvoir faire de la première dans ce puits spacieux. Le passage de l’eau a sculpté des formes acérées dans le calcaire. Des lames étroites, des éperons pointent leurs tranchants vers le plafond. Ici il vaut mieux ne pas se frotter à la paroi.

Vingt mètres plus bas, j’accède au palier oblong que j’avais entrevu de loin lors de notre dernière incursion. Il est en pente sur quelques mètres et plonge vers le noir. Grâce à deux pendants placés juste au-dessus d’une échancrure, j’installe un fractionnement supplémentaire sur deux amarrages forés. Une déviation plus tard, la verticale se prolonge, toujours assez large, la corde file dans mon descendeur. Une plateforme de trois ou quatre mètres de longueur se présente, cette fois horizontale. Je reprends le perfo pour installer deux autres AF. J’ai consommé toutes mes ficelles en dyneema et quasiment tous les mousquetons et maillons stockés sur mon baudrier. Heureusement la fin du puits semble proche. Quatre mètres plus bas j’atterris dans une vasque d’eau claire de quelques centimètres de profondeur. Il ne reste que deux mètres de corde. Ce puits mesure donc environ 55m de profondeur. Chose étrange j’entends Thibaut au dessus de moi alors qu’il est censé se trouver assez loin dans un autre puits, nous pouvons même discuter ! Thibaut m’explique où il se trouve : « je suis presque en bas du puits de la Tirovire, sur le palier qui se prolonge par un goulot impénétrable ». Je regarde vers le haut, effectivement sur ma gauche j’entrevois une cheminée dont la partie supérieure qui m’est cachée pourrait bien être reliée à ce goulot.

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Le gouffre des Angevins.
En exploration depuis 2003, le gouffre GA306 atteint désormais la profondeur de -470 m pour un développement total de 2800 m. Plusieurs escalades sont en cours aussi bien à l'amont qu'à l'aval.

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Date : 27 Nov 2020