Spéléo Club de Saint Herblain

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Site du Spéléo Club de Saint Herblain

Classiques du Lot mars 2022

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Cuzoul de Sénaillac

Samedi matin nous commençons par le Cuzoul de Sénaillac. En tant que débutant c’était la première fois que je descendais en cavité. La descente du puits donne sur la magnifique salle du Vélodrome. Nous arrivons sur un amas de pierre de quelques mètres de haut situé en plein milieu de la salle. En attendant que le reste du groupe descende nous nous baladons autour de la salle. En regardant d’un peu plus loin dans celle-ci nous pouvons voir le magnifique puits de lumière qui donne sur l’amas de pierre au centre. Un paysage à couper le souffle ! Ensuite nous entrons dans la salle des gours, plus concrétionnée que la précédente avec de magnifiques gours. Nous apercevons également quelques chauves-souris sorties de leur hibernation. Nous y restons assez longtemps, le temps de prendre quelques photos. A un moment Thibault sort son harmonica et nous joue un air de blues, cela va sans dire qu’avec l’écho le concert était des plus fabuleux ! Nous remontons ensuite et partons vers l’entrée de la deuxième cavité. Je dois avouer que pour une première cavité j’étais ravi !

Nous arrivons à l’Igue du Drapeau (ou Diane). Tout de suite le puits est beaucoup plus impressionnant. J’en ai même quelques frissons… Nous descendons le puit de 30 mètres et après un peu de crapahutage nous arrivons devant de magnifiques draperies et autres concrétions impressionnantes par leur beauté et leur taille. Nous remontons ensuite le puits. Première journée terminée ! Ce serait vous mentir que de vous dire que je me suis senti à l’aise à la descente puis à la remontée de ce puits qui me semblait interminable, mais très franchement le jeu en valait la chandelle.

Dimanche matin nous arrivons devant l’entrée de notre troisième cavité, l’Igue de Truffin. Cette fois-ci ce n’est pas la hauteur du puit qui m’impressionne mais l’entrée qui est disons quelque peu étroite… Nous descendons le premier puit qui donne sur une grande chambre. Après cela les choses se compliquent un peu. Nous progressons dans des étroitures durant quelques dizaines de mètres. Après avoir été serrés comme des sardines nous descendons un puit de 40 mètres qui donne sur une magnifique salle très concrétionnée. Nous devons avancer prudemment afin de ne pas abîmer les concrétions. La descente aura durée deux heures, beaucoup plus que la veille. Mon angoisse désormais c’est de me dire que je dois remonter tout cela… La remontée dure un peu plus de deux heures, remonter dans des étroitures ce n’est pas toujours simple !

Pour conclure ma partie de ce compte rendu je dirais que plusieurs fois j’ai eu l’impression d’avoir mes nerfs poussés à bout, mais je n’ai qu’une envie maintenant c’est d’y retourner. En cavité on découvre des choses que l’on n’aurait jamais imaginé voir dans sa vie. Une belle aventure qui vaut la peine d’être vécue.

 

Exploration janvier, février 2022

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Le Fakir lors de sa découverteUn nouvel an sous le soleil

Rembobinage du déroulé de nos sorties : fin décembre nous étions quatre passionnés présents au cayolar pour continuer les explorations sur le massif des Arbailles. Olivier, transformé en ermite montagnard pendant trois jours, aura eu le temps d’empierrer une partie du chemin d’accès à la cabane, débiter du bois de chauffage, prospecter à la recherche de trous que jamais il ne trouva et d’aller continuer l’élargissement du P4 terminal du Bois de Cerf à -140.

Lors d’une première prospection, nous retrouvons une cavité, entrevue en octobre, d’à peine deux mètres de profondeur seulement mais potentiellement bien située au dessus de la partie aval du Bidon. Nous choisissons de nous engager dans la désobstruction de ce trou, sachant qu’elle sera probablement une occupation de longue haleine. Ce qui est formidable avec les copains d'explo c'est que rien ne leur parait infaisable ni insurmontable. En deux séances nous atteignons une profondeur de 3,5m soit en moyenne 15 cm par heure. Aux détracteurs de notre lenteur on avouerait que ce n’est pas notre meilleur score mais que nos méthodes restent artisanales et que nous aimons le travail bien fait.

En revenant de notre zone de recherche nous avons pris l’habitude de démonter des pièces de bois, pour le chauffage, sur l’ancienne et imposante cabane des chasseurs que la nature n’aimait pas. Elle l’a transformée d’un simple coup de vent, en une ruine éventrée et éparpillée sur l’alpage. Depuis deux ans on y trouve pêle-mêle des pieux, des planches, des parpaings, des bouts de ferrailles, de la moquette, des plaques goudronnées, des vitres, etc. Je ne dirai rien de la conscience écologique des chasseurs mais grâce à nous l’épave rapetisse au fur et à mesure de nos prélèvements. Sur quelques planches qui trainent encore des clous dépassent dangereusement. Ce soir là, la pénombre est tombée et le malheureux Jean-Alain ne se doute de rien. Un pas de travers et un clou lui perfore la botte, la chaussette, la peau et pénètre profondément la chair. La blessure sérieuse est toujours douloureuse le lendemain. Plus question de continuer l’aventure avec nous. Dans une association d’idées saugrenues - cabane - planche à clous - fakir, Olivier avec une pointe d'humour et beaucoup d’empathie pour notre ami, baptise définitivement notre nouveau trou : le Fakir.

Une dernière séance de désobstruction et de topographie dans le Bois de Cerf après la descente d’un nouveau petit P5 clôt cette virée arbaillesque du nouvel an.

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Sortie dans les Carrières de craie de Caumont

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Rivière des robots CaumontPour démarrer les sorties souterraines de l’année, une fois n’est pas coutume, nous optons pour une cavité anthropique. Son originalité réside dans le fait que nous allons évoluer dans la craie au lieu de notre bon vieux calcaire urgonien.

On se renseigne rapidement sur la formation de cette roche. Elle s'est formée pendant des périodes géologiques connues pour la calcification (sénonien). Sa particularité vient principalement de sa composition qui est assez pure en calcite d’où sa couleur blanche immaculée et qui est liée aux sédiments organiques sur lesquels je ne m’étendrai pas (vu mes connaissances limitées dans ce domaine).  On s’attendait à une roche assez friable et c’est vrai que dans les endroits étroits nous avons récupéré sur nos effets des dépôts fins et blanchâtres, néanmoins la roche reste dure au contact (la carrière servait à l’extraction de pierres de construction). Nous allons constaté la présence de niveaux de silex interstratifiés qui viennent rayer horizontalement cette uniformité. Bref, nous allons découvrir les carrières de Caumont en Normandie dans les boucles de la Seine.

Nous avions réservé un gite cosy et familial situé en face du site, si ce n’est le fleuve qui nous séparait. Nous avons donc transité pendant les deux jours par le bac fluvial. Au vu de la facilité de cette course, des objectifs de progression pour une partie de la troupe ont été prévus : savoir se préparer pour une sortie, prendre les équipements de survie, se guider avec un plan, organiser des rappels de cordes.

Les carrières de Caumont offrent un développent de plus de 10km de grandes galeries excavées en réseau orthogonal, parfois sur des grandes étendues soutenues par des piliers de masse. Les galeries ont des hauteurs de plafond entre 30 et 40m et au moins autant de large. De quoi se perdre et c’est ce que nous avons subi lors de notre première heure, le plan ne nous indiquant pas vraiment quelle entrée nous avions emprunté. Ces pérégrinations nous ont fait découvrir l’ensemble des beaux volumes de la grotte des Maquisards avant que l’on considère la dernière option :  il faut ressortir par une des énormes excavations dans la falaise pour se réintroduire par une ouverture plus éloignée. On se repère enfin sur le plan et découvrons très rapidement le passage bas qui mène aux grandes carrières. Ambiance insolite, entre béton et craie, les ruines de l’usine allemande datant de 1943 font penser aux images des bandes dessinées de Edgar P. Jacobs comme «Le secret de la grande Pyramide » ou « Le piège infernal ». Nous remontons ce sarcophage de béton qui aurait dû servir à fabriquer le comburant des missiles V2, la dalle de plafond s’est effondrée non pas sous les bombardements alliés (nous sommes à 130m sous la surface) mais sous le poids d’énormes blocs de calcaire qui décidément ne voulaient pas que les allemands s’y installent.

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Entrainemment en falaise janvier 2022

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Entrainement Pont Caf

C'est reparti pour 2022.  La météo ne nous arrête pas pour le premier entraînement de l'année à Pont-Caffino. Bravo et bienvenue à Camille qui a réalisé son initiation technique. Adrien s'est adonné à l'équipement de la vire et au déséquipement de la falaise sous la conduite de Sébastien.
Après cet entraînement on ne peut plus "arrosé", la douche chaude, de retour à la maison, a été d'autant plus appréciable.

 

Exploration octobre 2021

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GA477J’avais décidé égoïstement d’un ambitieux programme d’explo et de topo dans nos cavités de saison avec une équipe de choc sur le massif des Arbailles mais après les traditionnels abandons - tous justifiés - qui ont ponctué la semaine précédant la sortie, nous nous retrouvons à six au départ de la région ligérienne.
Depuis trois ans le nombre de cavités équipées s’allonge au fur et à mesure de nos explorations et mobilise de plus en plus de matériel laissé dans les trous. Il était d’abord logique de commencer le camp par un déséquipement en l’occurrence celui du GA477.

Nous montons donc ce premier jour en haut du massif pour retrouver cette belle et imposante entrée des Gégènes. La marche d’approche est agréable, le soleil automnal allume les hêtres qui commencent à perdre leurs feuilles.

Hélène qui a bien progressé dans les techniques d’équipement installe les cordes dans le puits d’entrée. Après une petite descente rapide à -80, avec Fabrice et Audrey nous partons finir le retrait du matériel dans la partie aval du gouffre, un tas de cordes glaiseuses m’attends à la salle à manger. Elles s’entassent dans un kit. Fabrice et Audrey en remplissent un deuxième en effectuant le déséquipement jusqu’au puits de la Pêche. Pendant ce temps Hélène et Thibaut s’engagent dans le méandre amont que nous avions laissé de côté depuis plusieurs années. Pensant que seules les cordes des escalades étaient en place, ils trainent un kit de matériel pour descendre les petits puits qu’on trouve dans ce réseau.
En réalité tous les obstacles sont équipés si bien que la progression s’avère rapide jusqu’à la partie terminale située à l’aplomb du gouffre des Lumières. J’avais oublié certains détails de la morphologie de la galerie et je trouve plaisant de la visiter pour une dernière fois. J’en profite pour reprendre le dessin de l’habillage d’une partie de la topo. Nous finissons par sortir à la nuit avec un total de six kits pleins. J’ai une pensée nostalgique pour toutes ces sorties d’explo engagées que nous avons menées dans ce gouffre avec les copains depuis douze ou treize ans.

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Lot septembre 2021

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AyralsL’incertitude météo nous a fait abandonner les projets de rivières souterraines pour des cavités plus sèches. Nous avons avant tout voulu découvrir des cavités que nous ne connaissions pas encore.
Le vendredi, l’arrivée dans l’après-midi du premier équipage permet à Arnaud, Adrien et Olivier B. de découvrir la grotte de Marut à Théminette. Galerie horizontale sans grand développement, elle offre des volumes généreux. Une C30 a été suffisante pour l’équipement de la vire au-dessus du lac (même si les ancrages se poursuivent bien plus loin). Une C25 est suffisante pour descendre le plan incliné (prévoir une trentaine de mousquetons et des sangles). Le fond de la galerie est ventilé ; une grosse désobstruction est en cours.

Le soir nous nous retrouvons au gite avec Sonia qui nous fait découvrir une spécialité du Quercy qu’elle nous a préparé : la Pescajoune.

Jean-Louis a fait jouer ses relations pour que l’on ait l’autorisation d’accéder au réseau de la perte des Ayrals via le puits Nobel. Nous avons rendez-vous le samedi de bon matin avec les spéléos de Miers qui nous guident jusqu’à la porte métallique protégeant cette entrée artificielle. Première surprise, la porte a été sabotée (c’est parait-il récurent) et le système de verrouillage est complètement bloqué. Nos hôtes ne nous laisseront pas dépités, ils repartent au village et reviennent avec des renforts et de l’outillage lourd pour percer l’épaisse paroi et scier le pêne. Finalement, à la mi-journée le passage est libéré et nous nous introduisons par cette trappe. Cela valait la peine d’attendre, le gros réseau est rapidement atteint et c’est une merveille : gypse, aragonite et plafond en « mosaïque ». Nous avons également vu des concrétions gris-bleutées. La progression est facile sauf pour certains (pont de singe au-dessus de la vasque). La rivière est atteinte et nous remontons à l’amont jusqu’au bivouac, il se fait déjà tard et nous devons faire demi-tour après une photo de groupe devant la cascade. Le retour est très rapide (1h30) ; une partie du groupe abandonne l’idée de repasser par le pont de singe et traverse par la vasque. Nous sortons à l’air libre sous des trombes d’eau, sales comme des pieds et trempés comme des soupes.

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Camp d'été 2021 massif des Arbailles

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Coloration GA306, photo Brice MaestracciUn camp d’été avec la présence de nos amis Limougeauds (entre autres) en première semaine. Mais nous n’étions que huit nantais seulement à participer aux expéditions spéléologiques. La première semaine, plutôt morose au niveau météo, a vu partir progressivement l’essentiel des convives pour une équipe plus restreinte en deuxième semaine  avec  quatre spéléos. Toutefois, le programme en cette deuxième période a été davantage en phase avec ce que nous avions planifié et nous a permis d’avancer dans nos explorations.

Dans le GA 306

Ce camp est l’occasion d’y réaliser une deuxième coloration, alors que la précédente avait été faite dans la Taupe. Accompagnés de Brice qui a fait de superbes photos, Jean-Louis et Tibo ont injecté la Rhodamine G dans le bas de la rivière de la salle Frachon. En parallèle, Pascal, Olivier D. et Audrey s’affairaient à différents niveaux de la cavité pour faire les prélèvements de roches planifiés par Pascal. Une pensée pour les courageux Thomas et Valérie qui ont déposé 15 jours plus tôt les capteurs au fond de la Taupe. Sans eux, cette coloration aurait peu d’utilité et on espère confirmer sous peu la jonction (au moins par l’eau) de nos deux gros réseaux.Une semaine plus tard, Olivier B. et Louise descendent pour reprendre la topographie de l’aval. Une partie du colorant est resté au fond de la vasque sans s’être dissous. Après agitation de cette retenue d’eau, la rivière se colore de nouveau en rouge. Ce flux coloré nous sera utile pour confirmer le cheminement de l’eau jusqu’à la voute mouillante et même au-delà, dans la vasque du siphon final. Le courant d’air dans le haut du chaos final est toujours présent. Une poursuite est toujours à espérer mais ce chaos reste dangereux par endroits. La reprise de la topographie de la Vitelloise n’a pas été menée faute de temps. L’escalade du shunt avait été rééquipée (par Vincent ?), la corde est correcte. Le lendemain, Sébastien et Pascal descendent à leur tour et croisent les premiers. Le but est de lever l’interrogation sur le méandre Loric. L’hypothèse de voir ce méandre aboutir dans une nouvelle salle est malheureusement démontée, le Loric débouche bien dans la grande galerie du Sphinx et aucune lucarne ne prolonge ce méandre de l’autre côté de la galerie. C'est aussi l'occasion pour Sébastien pour qui c'est la première visite de monter voir la salle du miroir et d'observer le décalage des couches et la zone de broyage due à la faille. A noter que les tentes et duvets du bivouac sont à bout. Une remontée du bivouac est à prévoir.

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Camp Gèdre canyon et spéléo glaciaire

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Camp Gèdre compilNous profitons encore de nos amis toulousains d’Aterkania pour mener un interclub canyon SCSH/ATK.
Ce traditionnel camp familial de juillet a été planifié du côté français des Pyrénées. Nous campons sur les hauteurs de Gèdre acculés dans le secteur de Gavarnie alors que le tour de France passe plus bas dans la vallée. La météo ne nous a pas été des plus agréables en début de semaine avec des températures « hivernales » et des orages. Nous avons dû compenser par des petites randonnées de moyenne altitude, cirque de Troumouse, cirque d’Estaubé, val d’Aspé.

Dans les canyons
Ossau supérieur : canyon d’altitude toujours aussi beau (et froid) avec cette vue aérienne sur les estives. Le niveau d’eau assez important nous obligera en raison de la participation des enfants, à se dérouter de certaines cascades avec des relais humains. Les marmottes sont toujours là pour nous accueillir à l’arrivée.

Arribère :  c’est une découverte pour les participants. Le seul qui l’avait fait (il y a des siècles) était resté au camp, démotivé par cette météo. Ce canyon est très peu pratiqué et nous avons progressé à travers ronces et orties pour descendre dans ce petit ruisseau encombré par la végétation. Il y a heureusement dans la seconde partie quelques belles verticales sur laquelle les ados ont pu tester les techniques de bouclage de corde et de débrayage par le bas avec reprise de charge. Une bonne journée pour nous mais cela reste un canyon de moyen intérêt. L’équipement en broches est correct mais des sangles et nodules à demeure commencent à vieillir. On peut le faire avec plus d’eau. Le chemin d’accès est resté introuvable dans sa dernière partie.

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Spéléo massif des Arbailles mai 2021

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Trou NoirPour l’Ascension 2021 une météo fraiche et pluvieuse est prévue. De ce fait, nous restreignons l’affluence au cayolar pour ne pas nous retrouver à seize massés autour du poêle. Finalement, nous ne sommes plus que huit à l’arrivée : Jean-Louis, Pascal, Fabrice, Thibault, Audrey, Olivier D, Olivier B et Arnaud dont c’est la première visite sur le massif.

Les trois jours sur place se font avec un groupe motivé qui s’est dispersé en plusieurs équipes. Un camp qui a connu son lot de déconvenues sous terre, voire de bévues parfois drôles. On peut saluer l’avancée de la topographie du Bidon, la topographie du Trou Noir et une poursuite du dés-équipement des Gégènes. La bonne ambiance est demeurée dans une atmosphère humide. Jean-Louis avait ramené le Champagne pour fêter la réussite en mars de la coloration de la Taupe. A noter que Fabrice, Arnaud et Jean-Louis se sont appliqués à refaire une porte à la cabine des toilettes sèches, rapidement remise en service.

Les sorties s'enchaînent.

Thibault et Audrey partent déséquiper une partie des Gégènes jusqu’au puits des Grands Espaces où Pascal doit encore tenter l'approche aérienne d’une lucarne pas encore visitée. Une partie des cordes est laissée au niveau de la salle à manger. Cependant, Thibault déséquipe de manière excessive car Jean-Louis et Pascal ne pourront pas, deux jours plus tard, atteindre l’endroit où ils comptaient équiper une vire, faute de cordes suffisamment longues. En compensation un guide sera installé pour faciliter le passage du grand pendule des Typas et toutes les vieilles cordes seront remontées.

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