Spéléo Club de Saint Herblain

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Accueil Les sorties du SCSH

Week-end canyon Hérault juillet 2020

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Canyon HéraultAprès la reprise Spéléo le week-end du 20/06, il était plus que nécessaire que l’activité canyon reprenne à son tour. Ca tombait bien, nous avions planifié une sortie au calendrier club la semaine suivante à l’occasion des JNSC. Pourtant, au vu de la météo désastreuse annoncée sur toute la chaine pyrénéenne, l’annulation pointait le bout de son nez. Mais c’était sans compter une équipe plus que motivée dont le renoncement était inenvisageable. Une fois, pas deux !

Au cœur de cette petite troupe d’acharnés, Laure-Anne et Maëva ont profité de ce week-end d’initiation pour venir goûter avec nous les plaisirs du canyoning (et de l’après canyon qu’on se le dise !). Après une initiation en règle à Pont Caff, elles étaient impatientes et heureuses de quitter leur petite routine pour découvrir notre univers.
Puisque les Pyrénées n’étaient pas accueillantes, nous avons décidé de nous replier dans l’Hérault quitte à faire un peu plus de route que d’habitude. La météo annoncée de ce côté-là était particulièrement belle et les canyons très aquatiques et ludiques. Soleil + toboggans, nous n’avons pas réfléchi une minute et c’est ainsi que le départ a été lancé le vendredi. Christophe et Philippe ont pris la tête en partant en début d’après-midi, le reste de la troupe (Olivier, JA, Laure-Anne, Maëva et moi) après le travail.

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Week-end spéléo dans le Lot juin 2020

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Salle02 juin 2020. Cette date restera dans notre mémoire comme le jour où nous avons retrouvé un semblant de liberté, l’espoir d’un retour à notre vie d’avant durement perdue un soir de Mars. Ca y est, nous pouvons enfin franchir la barrière des 100 km et reprendre nos sorties laissées depuis trop longtemps en suspens. C’est dans cette perspective que nous décidons d’organiser rapidement une sortie classique dans le Lot au cours du mois de Juin. L’occasion de fêter l’arrivée de l’été et surtout nos retrouvailles.
Le confinement ayant fait son œuvre, nous serons nombreux à vouloir enfiler nos combinaisons pour partir sous terre. Pascal, Olivier B et moi décidons même de partir dès le jeudi soir pour profiter d’une journée d’activité supplémentaire.

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Canyon d’hiver "printanier" dans le Pays Basque

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Canyons du Pays BasqueLors de notre dernière session canyoning à la Toussaint, Christophe et moi avions pu tester notre combinaison étanche en prévision d’un futur week-end canyon hivernal. Novembre et ses forts cumuls de neige nous laissait apercevoir de belles perspectives d’un hiver 2020 rigoureux et généreux en froid, neige et glace. C’est ainsi plein d’espoir et d’enthousiasme que nous avons arrêté le dernier week-end de Février pour descendre du côté de Gavarnie. De deux archi-motivés, notre binôme devait être complété par Cyrille et Arnaud du club de Rennes.

Mais passé décembre, puis janvier, notre enthousiasme n’a fait que décroitre à la vue de la fonte inéluctable de la neige tombée en novembre… Notre perspective de faire du canyon dans de vraies conditions hivernales a été réduite à néant lorsque des températures record ont été relevées dans toute la chaine pyrénéenne. Un tout petit 27 degrés à Biarritz début février, des images de Gavarnie sous une si fine couche de neige que l’on se croit au début du printemps. Cette fois c’est clair, soit on renonce, soit on maintient mais il faut s’attendre seulement à de la descente en eau froide. Et quelle meilleure destination que le Pays Basque lorsqu’on cherche un point de repli quand tout va mal ?! Les photos des débits d’eau dignes d’un mois de juillet nous sont remontées par les canyoneurs du coin -Espagnols ou Français- le week-end précédent notre venue. Eau froide ou peut-être pas d’eau du tout mais qu’à cela ne tienne nous partirons quand même ! C’est finalement à trois que nous prenons la route jeudi soir, Cyrille ayant dû renoncer. Nous arrivons tard, le temps d’allumer un feu et boire une bière nous partons nous coucher.

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Rassemblement canyon national d’Arudy

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Canyon ArudyPas de RIF cette année mais un Rassemblement Canyon National à Arudy organisé par la FFS le week-end du 28/09. Puisque dans ce genre d’évènements nous attachons une importance toute particulière à représenter le club, il ne nous a pas fallu longtemps avant de nous décider à acheter notre billet. D’autant plus que cette année il se trouve dans notre terrain de jeux favori : la vallée d’Ossau !

Avant le départ, petit check météo. Celle-ci s’annonce exceptionnelle, soleil et chaleur nous accompagnerons tout au long de notre escapade… Une chance en ce début d’automne !
Nous sommes quatre à partir de Nantes le jeudi soir, tant qu’à y aller nous avons pris notre journée du vendredi pour profiter un peu plus des canyons. A l’arrivée on se divise en deux : Jorge part en Mobil’home avec Benoît arrivé de Paris dans la matinée. Christophe, Marie-Anne et moi (Charlotte) montons aux Eaux-chaudes pour passer la nuit à la caverne ; nous planterons notre tente le lendemain soir sur le terrain mis à disposition par la commune d’Arudy.

Après une courte nuit, nous partons en direction de Besse. L’objectif de cette journée est de découvrir la partie haute avec un débit correct afin de voir les configurations et éventuels pièges avant d’y retourner lorsqu’il y aura plus d’eau. Après une marche d’approche… piquante, nous atteignons enfin le plateau puis redescendons vers la gorge. Mauvaise surprise, tout est sec ! Pas question de faire demi-tour après tout ce chemin, nous enfilons nos combis et c’est parti.

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Les canyons d'aôut à Sainte-Engrâce

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Canyons août 2019Le camp en Vercors terminé, la même équipe de canyoneurs que l’année dernière part en direction des Pyrénées. Notre quatuor formé par Christophe, Philippe, Jean-Alain et moi (Charlotte) a un beau programme en tête pour cette deuxième semaine de vacances.

Lundi, après une journée en Vallée d’Ossau, nous décidons d’aller bivouaquer sur le plateau de Sanchèse découvert l’année dernière. Nous avions été tellement subjugués par le paysage que nous nous étions promis de revenir pour y passer une nuit et refaire le canyon d’Anaye le matin. Le plateau nous accueille malheureusement avec un brouillard épais et celui-ci ne se dispersera que le lendemain matin. Ces conditions ne gâchent en rien notre plaisir de retrouver Guillaume et Brigitte qui entament avec nous leur semaine de vacances. Curieux de découvrir comment se passent les camps d’été sur les Arbailles, ils ont réservé une partie de leur semaine pour nous accompagner dans nos sorties. Tandis que certains ont posé leur tente et d’autres dorment dans leur véhicule aménagé, Christophe décide de dormir à la belle étoile, à la fraiche et dans l’humidité. C’est le seul d’entre nous à avoir pu profiter du ciel qui a fini par se dégager une partie de la nuit.

Mardi matin nous décidons de changer de programme et de partir faire le canyon d’Anitch inconnu de nous quatre. L’appel de la nouveauté l’a emporté sur l’excitation de retrouver notre cher canyon d’Anaye ! Certes le débit d’eau avait l’air moins important que l’année dernière mais le plaisir aurait été certainement le même d’autant plus qu’à notre départ le ciel avait fini par se dégager.
Pas de regrets, même s’il grouillait de pyrales du buis, le canyon d’Anitch nous a donné satisfaction. Après une entrée un peu trop prématurée dans le canyon, nous sommes descendus à notre rythme en enchainant les cascades arrosées et en croisant des parois rocheuses aux dessins circulaires étonnants. Quelques glissades nous font regretter le Vercors…

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Vercors juillet 2019

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Vercors 2019Le grand départ
On en parlait depuis un an, les choses se sont accélérées en janvier et nous y voilà ! Les membres du SCSH viennent enfin poser leur baudard sur ce massif encore inexploré pour certains et dont il reste de nombreuses découvertes à faire pour d’autres.
C’est à six que nous partons direction le petit bourg de Saint-Guillaume où un charmant gîte nous attend pour le week-end. Malheureusement de violents orages attendaient aussi patiemment notre arrivée et ils allaient chambouler tout le programme du séjour.
Leur venue était prévue entre le samedi et le dimanche mais impossible de déterminer au plus juste l’heure et le cumul des précipitations qu’ils allaient engendrer. On savait néanmoins que ça allait être du gros mais on ne pensait pas à ce point.

Samedi - Ravin de Mouna

Au programme il était prévu de descendre les Moules Marinières, canyon joliment creusé et ludique, de quoi se mettre en jambes. Au vu de sa configuration (deux parties très encaissées) et de la taille de son bassin versant, nous avons préféré renoncer, la météo étant trop incertaine. Un orage survenant durant la descente aurait pu nous être fatal, il faut savoir renoncer même si c’est difficile…
Souhaitant tout de même canyoner, nous choisissons donc l’option B : le ravin de Mouna. Certains locaux diront que c’est une « bouse » mais pour nous il a rempli le job nous enlevant un peu de notre frustration.
Certes ce n’est pas le plus joli canyon du Vercors mais il y avait un peu d’eau, des endroits encaissés, un peu de verticalité… Bref nous sortons de là rassurés de notre choix et d’avoir pu quand même canyoner notre premier jour de vacances.
En fin d’après-midi le temps se gâte et les orages annoncés pointent le bout de leur éclair. Une fois lancé, le déluge de pluie ne s’arrêtera que jusque tard dans la journée du dimanche. Nous savons déjà que notre journée sera compromise mais nous ne savons pas à quel point. Nous prenons le temps de réfléchir au programme du lendemain en choisissant un plan A et un plan B, un plan C ne devrait pas être nécessaire tout de même ! Quelle bande d’optimistes nous faisions…

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Canyons basques, juin

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Canyon basqueA l'occasion du week-end de la Pentecôte, nous ne sommes que trois à partir à l'assaut des canyons basques. Peu importe ! La motivation est bien là, les précipitations de ces dernières semaines et la tempête Miguel nous assurent en plus de l'eau dans les canyons.

A Sainte-Engrâce il y a toujours des canyons de repli en cas de doute sur les niveaux d'eau, tel est le cas de Larrandaburu qui nous occupera la journée du Samedi.
Ce fameux canyon connu aussi bien pour sa grande verticale de 100m que pour sa sécheresse quasi permanente va nous offrir un bien joli cadeau : de l'eau !!
Les canyoneurs arbaillais de l'été dernier n'en gardaient pas un souvenir impérissable. Bien que la 100m présente un intérêt, elle ne vaut pas à elle seule la peine d'y retourner avant plusieurs années d'autant plus qu'au mois d'août il était sec. Puisqu'il ne faut jamais rester sur son premier avis et qu'il était fort probable qu'il y ait de l'eau cette fois-ci, il aurait été dommage de passer à côté de l'occasion.

Malheureusement nous ne serons pas les seuls à vouloir profiter de ces conditions exceptionnelles ; un groupe d'espagnol est déjà en place sur le parking de Kakuetta. Nous prenons donc notre temps avant d'attaquer la navette et la marche d'approche, l'occasion pour nous de faire la connaissance de nos co-équipiers du jour, trois Tarbais venus pour la journée que Charlotte a invités suite recommandation.

Nous entamons la descente du canyon, suite de désescalades sans intérêt, passons à côté de la perte et approchons du but mais c'est sans compter les groupes devant nous. Nous allons devoir prendre notre mal en patience car nous savons bien qu'une 100m ne s'équipe pas si facilement... D'ailleurs le groupe d'espagnol que nous avons rejoint a eu le temps d'allumer un feu dans le canyon pour se réchauffer, ce n'est pas bon signe.

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Canyons en vallée d'Ossau à l'Ascension

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Vallée d'OssauCa y est, le week-end de l'Ascension est enfin arrivé synonyme d'une sortie canyon en Vallée d'Ossau pour Philippe et son groupe d'amis qui avaient goûté l'eau des canyons basques l'année dernière. Christophe n'ayant pas pu venir cette fois, c'est Charlotte qui reprend modestement le flambeau pour participer à l'encadrement de cette joyeuse équipe. Elle n'a pas la force tranquille de Christophe mais elle apporte indéniablement une petite touche féminine, complétée par Lindsey, venue de Toulouse pour accompagner le groupe. Nous avons pris l’option soleil pour ce séjour et nous n’avons pas été déçus car nous avons bénéficié d’une fenêtre météo des plus favorables si ce n’est exceptionnelle.

Une année est passée désormais, les émotions vécues en 2018 ne sont pas oubliées (la méduse géante d'Oilloki est forcément revenue sur le tapis, anecdote inoubliable !) mais pour autant l'équipe est au complet et gonflée à bloc. Le plus téméraire des groupes de (faux) débutants est prêt à bouffer de la corde, du toboggan et même du saut qu'il n'a pas eu l'occasion d'expérimenter l'année dernière.

Suite aux intempéries survenues le week-end précédent notre arrivée, un gros point d'interrogation était posé sur le programme des canyons à parcourir. Charlotte avait entendu parler d'un névé dans le Bious et d'un Gourzy au top de sa forme, dommage ce sont ceux qui étaient prévus pour le début du séjour... Un repérage s'imposait donc le jeudi matin et il a été fort utile : le névé était tellement énorme qu’il encombrait toute la largeur du Bious et le Gourzy était si chargé qu’il était impossible d’y engager des débutants.

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Canyon interclub SCSH-GSR mai 2019

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Le groupeA l’occasion du pont du 8 mai, nous avons organisé un interclub fort sympathique avec le GSR (Groupe Spéléo de Rennes). Direction Pampelune, en Espagne, pour onze participants motivés (surtout celui qui venait du Luxembourg, il faut bien le dire !). Les Rennais ont pris en charge l’organisation avec une efficacité redoutable, de la réservation du camping à la planification des menus, sans oublier le stock solide de blagues. Les Nantais, quant à eux, avaient prévu tout ce qu’il faut pour l’apéro, ainsi qu’un savoir-faire certain en matière de ti-punch.

Le premier jour, un petit vent frais nous a accueillis à Artazul, après une marche d’approche réduite grâce à l’organisation des navettes. On s’est engagé tous ensemble dans la découverte du canyon (on se dira après qu’il est préférable de scinder le groupe en deux pour permettre à plus de personnes d’équiper et réduire le temps d’attente en haut des rappels). Débit modéré mais on trouve tout de même de quoi se mouiller dans les vasques. Le canyon se termine sur une très belle cascade de quarante cinq mètres. Un peu plus de soleil n’aurait pas été de refus mais la “perle de Navarre” mérite tout de même son surnom.

Le soir, on décide d’installer notre table dans la grande tente bouffe, près du réchaud, pour se protéger du vent. L’excellente paella et la dégustation de rhum finissent de nous réchauffer.Après une nuit agitée dans les tentes à cause du vent, départ pour la Leze, un canyon souterrain, pour le plus grand bonheur de Christophe et des grotteux. On réussit à trouver l’entrée de la faille après un chemin approximatif qui se finit en toboggan sur un tapis de feuilles mortes. C’est le résultat qui compte : on y est. Avec un groupe de cinq et un de six (100% interclub), on avance bien et les débutants en équipement peuvent s’entraîner. Cette très belle sortie s’achève sur un petit siphon... histoire de vérifier que tout le monde a bien mouillé le casque ! De retour au camping, un combat de kayaks s'organise pour les plus aguerris.

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