Spéléo Club de Saint Herblain

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Accueil Les sorties du SCSH

Camp Gèdre canyon et spéléo glaciaire

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Camp Gèdre compilNous profitons encore de nos amis toulousains d’Aterkania pour mener un interclub canyon SCSH/ATK.
Ce traditionnel camp familial de juillet a été planifié du côté français des Pyrénées. Nous campons sur les hauteurs de Gèdre acculés dans le secteur de Gavarnie alors que le tour de France passe plus bas dans la vallée. La météo ne nous a pas été des plus agréables en début de semaine avec des températures « hivernales » et des orages. Nous avons dû compenser par des petites randonnées de moyenne altitude, cirque de Troumouse, cirque d’Estaubé, val d’Aspé.

Dans les canyons
Ossau supérieur : canyon d’altitude toujours aussi beau (et froid) avec cette vue aérienne sur les estives. Le niveau d’eau assez important nous obligera en raison de la participation des enfants, à se dérouter de certaines cascades avec des relais humains. Les marmottes sont toujours là pour nous accueillir à l’arrivée.

Arribère :  c’est une découverte pour les participants. Le seul qui l’avait fait (il y a des siècles) était resté au camp, démotivé par cette météo. Ce canyon est très peu pratiqué et nous avons progressé à travers ronces et orties pour descendre dans ce petit ruisseau encombré par la végétation. Il y a heureusement dans la seconde partie quelques belles verticales sur laquelle les ados ont pu tester les techniques de bouclage de corde et de débrayage par le bas avec reprise de charge. Une bonne journée pour nous mais cela reste un canyon de moyen intérêt. L’équipement en broches est correct mais des sangles et nodules à demeure commencent à vieillir. On peut le faire avec plus d’eau. Le chemin d’accès est resté introuvable dans sa dernière partie.

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Spéléo dans le Doubs Pâques 2021

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Grotte de CrototIra, ira pas ?
Les dernières mesures sanitaires énoncées par le gouvernement, nous laissent à penser que nous sommes plus ou moins autorisés à nous déplacer pour ce W.E. de Pâques et nous restons cinq motivés à vouloir en profiter. Pour Sébastien et moi, c’est un retour aux sources puisque la Franche-Comté a été pendant des années le théâtre de nos premiers pas souterrains. C’était cependant il y a plus de 25 ans et les souvenirs ne sont plus aussi fidèles à la réalité…

La Malatière
Cette grande classique d’initiation est au bout du chemin à proximité de notre gite qui porte de fait le nom de « gite de la Malatière ». Idéal pour notre heure tardive d’arrivée, le cheminement est assez rapide dans ce grand réseau horizontal qui fut à l’origine une des plus belles grottes de Franche-Comté. Facilement accessible depuis plus d’un siècle à un public non respectueux, elle a été en grande partie saccagée. Le métro, joignable après l’installation d’une vire et le passage d’une chatière au plafond, reste un peu préservé. Après quelques hésitations de parcours, le terminus 1957 est atteint au bout de 3H après une alternance de passages étroits et de galeries spacieuses. J’entrevois la suite désobstruée en 1993, exploration à laquelle j’avais alors participé, mais nous devons faire demi-tour pour récupérer à temps Louise à la gare de Besançon. Nous nous hâtons sur le chemin du retour avalé en 1h. A noter qu’il faut prendre un peu plus de matériel que celui indiqué sur le topoguide de Yves Aucant de 1990, particulièrement pour la vire : prendre une C25, 6 amarrages sur plaquette et plusieurs AN, (2 spits pour une main courante c’est du très vieux référentiel !! )  le R4 du métro était équipé en fixe ; l’équipement est plus que conseillé, le parcours est très glissant. Présence d’eau au fond, je n’en avais jamais vue autant auparavant. TPST : 4 h pour un peu plus de 1km de développement.
A la chaleur du poêle de la cuisine, les copains ont attendu jusqu’à minuit mon retour, accompagné de Louise, pour que l’on déguste ensemble la quiche préparée par Bertrand.

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Lot octobre 2020

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Igue de Saint SolPour cette dernière sortie avant un nouveau confinement, direction le Lot avec une troupe composée de spéléologues expérimentés que les nouveaux regardent avec admiration.
Ainsi, Bertrand, Alexis, Adrien, Julien et Océane se sont initiés auprès de leurs mentors dans une première igue du Lot. Après un petit-déjeuner préparé collectivement, l’arrivée se fait sur les coups de onze heures au bord de l’entrée de l’igue de Diane (ou du Drapeau) équipé la veille par Louise, la benjamine de l’équipe. La descente se fait sous l'œil aguerri des cadres.

Suite à une marche d’approche de vingt minutes, nos initiés s’appliquent à franchir une impressionnante “dev”. Après un joli puits d’entrée de 30 mètres, nous passons une pente d’éboulis, un passage bas et de jolis phénomènes à observer. Nous arrivons dans une salle pour manger une salade en compagnie d’une petite chauve-souris discrète. Deux de nos initiés n’ont pas réussi à monter la pente boueuse qui menait à une chatière, leurs bottes de voile leur portant sacrément préjudice. Après cette exploration de 60 mètres de profondeur pour un développement total de 180 mètres, encouragé par l’harmonica de Thibault, nous reprenons le chemin du bercail à dix-sept heures.

Au deuxième jour, le groupe se sépare pour couvrir un plus large territoire. Celui mené par Thibault part en avant pour équiper l’igue de Viazac. Et c’est parti pour une descente de 65 mètres dans un joli trou. Tout le monde passe la vire aérienne avec quelques difficultés palliées par la pédale d’Alexis qu’il vient y installer. Océane galère un moment… un très long moment, réussit enfin à se sortir de la vire, pour se retrouver entortillée dans une corde installée par un autre club. Sauvetage express de Thibault qui vient dépatouiller la demoiselle en détresse. Thibault, Alexis et Philippe iront découvrir quelques secrets de l’igue dont la galerie Martel et le pont de singe à la côte de -100. C’est Philippe qui se colle au déséquipement.

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Camp d'été Ariège 2020 Canyon

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Canyon AriègeLa covid aura eu raison d’un bon nombre de sorties prévues au planning en ce début d’année mais, fort heureusement, le camp d’été en Ariège a pu se maintenir. Nous ne savons pas si cette atmosphère de confinement a aidé mais nous avons fait carton plein avec pas moins de 17 personnes plus ou moins jeunes, plus ou moins débutantes mais avec la même motivation pour « en bouffer » en spéléo et/ou en canyon.
Il a bien fallu loger tout ce petit monde et, par chance, nous avons trouvé un gîte idéal perché dans la montagne où nous avons pu poser nos quartiers sans trop nous marcher dessus.
Le programme des arrivées et des covoiturages fût complexe mais l’essentiel est que tout le monde soit arrivé à bon port ! Le groupe de canyoneurs composé de Christophe, Jean-Alain, Lindsey et moi a préféré arriver dès le vendredi soir pour éviter les bouchons et profiter d’une journée supplémentaire d’activité. Nous avons donc ouvert le camp et nous avons été rejoints plus tard dans la soirée par Hélène, Thibault et Audrey. Nous partirons tous en canyon le lendemain puisque le matos spéléo était encore en transit dans plusieurs voitures venues de différentes destinations. Quand on vous dit que c’était complexe…

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Camp d'été Ariège 2020 Spéléo

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Gouffre GeorgesL’ensemble du département de l’Ariège compte un bon nombre de spots pour la spéléologie. Comme nous sommes basés au sud du département, nous en profiterons pour explorer quelques cavités sur le massif des étangs de Lers, moins accessible de la plaine car proche de la haute chaine des Pyrénées Plus particulièrement nous nous intéressons au réseau du Gouffre Georges connu pour sa géologie particulière. Après avoir pris contact avec les spéléos locaux, nous venons au camp avec une liste de cavités susceptibles de nous intéresser.

Nous sommes suffisamment nombreux en spéléo pour faire deux groupes, et démarrons par deux petites cavités que l’on nous a conseillées :  les Coumettes et les Crapauds, histoire de nous mettre en jambe. Comme indiqué dans le topoguide, l’entrée des Coumettes est difficile à trouver (Les indications du topoguide de Phil et Flo nous ont plutôt perdu). Par conséquent, une partie de la journée est passée à fouiller sous-bois et fourrés. Par bonheur, le site de montagne est magnifique et le soleil radieux. L’entrée de ce «terrier«  souffleur est finalement repérée dans  l’après-midi et nous équipons vite fait jusqu’à la salle. Faute de temps, nous n’irons pas plus loin. Les « Crapauds » plus simple à trouver, aboutit également aisément sur une salle. Les suites plus étroites sont moins intéressantes. A noter que le crapaud était bien dans le trou et ne s’est pas transformé en Prince Charmant au grand dam de nos féminines.

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Week-end canyon Hérault juillet 2020

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Canyon HéraultAprès la reprise Spéléo le week-end du 20/06, il était plus que nécessaire que l’activité canyon reprenne à son tour. Ca tombait bien, nous avions planifié une sortie au calendrier club la semaine suivante à l’occasion des JNSC. Pourtant, au vu de la météo désastreuse annoncée sur toute la chaine pyrénéenne, l’annulation pointait le bout de son nez. Mais c’était sans compter une équipe plus que motivée dont le renoncement était inenvisageable. Une fois, pas deux !

Au cœur de cette petite troupe d’acharnés, Laure-Anne et Maëva ont profité de ce week-end d’initiation pour venir goûter avec nous les plaisirs du canyoning (et de l’après canyon qu’on se le dise !). Après une initiation en règle à Pont Caff, elles étaient impatientes et heureuses de quitter leur petite routine pour découvrir notre univers.
Puisque les Pyrénées n’étaient pas accueillantes, nous avons décidé de nous replier dans l’Hérault quitte à faire un peu plus de route que d’habitude. La météo annoncée de ce côté-là était particulièrement belle et les canyons très aquatiques et ludiques. Soleil + toboggans, nous n’avons pas réfléchi une minute et c’est ainsi que le départ a été lancé le vendredi. Christophe et Philippe ont pris la tête en partant en début d’après-midi, le reste de la troupe (Olivier, JA, Laure-Anne, Maëva et moi) après le travail.

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Week-end spéléo dans le Lot juin 2020

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Salle02 juin 2020. Cette date restera dans notre mémoire comme le jour où nous avons retrouvé un semblant de liberté, l’espoir d’un retour à notre vie d’avant durement perdue un soir de Mars. Ca y est, nous pouvons enfin franchir la barrière des 100 km et reprendre nos sorties laissées depuis trop longtemps en suspens. C’est dans cette perspective que nous décidons d’organiser rapidement une sortie classique dans le Lot au cours du mois de Juin. L’occasion de fêter l’arrivée de l’été et surtout nos retrouvailles.
Le confinement ayant fait son œuvre, nous serons nombreux à vouloir enfiler nos combinaisons pour partir sous terre. Pascal, Olivier B et moi décidons même de partir dès le jeudi soir pour profiter d’une journée d’activité supplémentaire.

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Canyon d’hiver "printanier" dans le Pays Basque

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Canyons du Pays BasqueLors de notre dernière session canyoning à la Toussaint, Christophe et moi avions pu tester notre combinaison étanche en prévision d’un futur week-end canyon hivernal. Novembre et ses forts cumuls de neige nous laissait apercevoir de belles perspectives d’un hiver 2020 rigoureux et généreux en froid, neige et glace. C’est ainsi plein d’espoir et d’enthousiasme que nous avons arrêté le dernier week-end de Février pour descendre du côté de Gavarnie. De deux archi-motivés, notre binôme devait être complété par Cyrille et Arnaud du club de Rennes.

Mais passé décembre, puis janvier, notre enthousiasme n’a fait que décroitre à la vue de la fonte inéluctable de la neige tombée en novembre… Notre perspective de faire du canyon dans de vraies conditions hivernales a été réduite à néant lorsque des températures record ont été relevées dans toute la chaine pyrénéenne. Un tout petit 27 degrés à Biarritz début février, des images de Gavarnie sous une si fine couche de neige que l’on se croit au début du printemps. Cette fois c’est clair, soit on renonce, soit on maintient mais il faut s’attendre seulement à de la descente en eau froide. Et quelle meilleure destination que le Pays Basque lorsqu’on cherche un point de repli quand tout va mal ?! Les photos des débits d’eau dignes d’un mois de juillet nous sont remontées par les canyoneurs du coin -Espagnols ou Français- le week-end précédent notre venue. Eau froide ou peut-être pas d’eau du tout mais qu’à cela ne tienne nous partirons quand même ! C’est finalement à trois que nous prenons la route jeudi soir, Cyrille ayant dû renoncer. Nous arrivons tard, le temps d’allumer un feu et boire une bière nous partons nous coucher.

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Rassemblement canyon national d’Arudy

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Canyon ArudyPas de RIF cette année mais un Rassemblement Canyon National à Arudy organisé par la FFS le week-end du 28/09. Puisque dans ce genre d’évènements nous attachons une importance toute particulière à représenter le club, il ne nous a pas fallu longtemps avant de nous décider à acheter notre billet. D’autant plus que cette année il se trouve dans notre terrain de jeux favori : la vallée d’Ossau !

Avant le départ, petit check météo. Celle-ci s’annonce exceptionnelle, soleil et chaleur nous accompagnerons tout au long de notre escapade… Une chance en ce début d’automne !
Nous sommes quatre à partir de Nantes le jeudi soir, tant qu’à y aller nous avons pris notre journée du vendredi pour profiter un peu plus des canyons. A l’arrivée on se divise en deux : Jorge part en Mobil’home avec Benoît arrivé de Paris dans la matinée. Christophe, Marie-Anne et moi (Charlotte) montons aux Eaux-chaudes pour passer la nuit à la caverne ; nous planterons notre tente le lendemain soir sur le terrain mis à disposition par la commune d’Arudy.

Après une courte nuit, nous partons en direction de Besse. L’objectif de cette journée est de découvrir la partie haute avec un débit correct afin de voir les configurations et éventuels pièges avant d’y retourner lorsqu’il y aura plus d’eau. Après une marche d’approche… piquante, nous atteignons enfin le plateau puis redescendons vers la gorge. Mauvaise surprise, tout est sec ! Pas question de faire demi-tour après tout ce chemin, nous enfilons nos combis et c’est parti.

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